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Articles avec #high tech catégorie

Publié le par Defthunder
Publié dans : #High Tech

Le nouveau diffuseur d’arôme de DOMO Elektro emplit la pièce d’une fragrance délicate et permet de se relaxer amoureusement. – 44,95 euro.

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Envie d’avoir plus de temps libre à deux ? Grâce au Roomba 966 d’iRobot, vous allégez considérablement vos tâches ménagères et pouvez profiter plus longtemps l’un de l’autre… oooh ! – 899,99 euro.

Vous aimeriez que votre maison brille de la cave au grenier pour la Saint-Valentin, à moins que vous ne vouliez faire briller une dernière fois cette alliance avant de poser le genou au sol ? Starwax The fabulous vient à votre aide ! – à partir de 2,69 euro, disponible chez brico.

 Say Hi to the best WiFI! Pour un Internet ultrarapide, choisissez donc le routeur FRITZ!Box 4040 de AVM. Vous pourrez ainsi passer ensemble une soirée romantique à regarder Netflix sans la moindre perturbation. – 89 euro.

 

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Publié le par Defthunder
Publié dans : #High Tech

Fin octobre, la nouvelle crypto-monnaie Zcash a été lancée. Elle est positionnée par ses créateurs comme une alternative plus sûre au Bitcoin. Peu après son introduction, le cours du Zcash a grimpé en flèche, le tout suivi d’un pic dans l’installation de l’application utilisée pour générer du Zcash sur des PC. Dans de nombreux cas, l’application était travestie en autre chose, de sorte que les utilisateurs n’étaient pas conscients du fait qu’elle permettait à des criminels de se servir de leur PC pour créer du Zcash.

Pendant qu’ils suivaient l’impact du Zcash sur l’économie souterraine, les chercheurs de Kaspersky Lab ont découvert au moins 1.000 ordinateurs contenant des logiciels de minage permettant de générer du Zcash. Ces logiciels étaient souvent « déguisés » en outils de gestion de tâches, les criminels distribuant ces applications de minage de Zcash par le biais de torrents, comme complément à des logiciels gratuits ou illégaux. Les utilisateurs installent ces programmes de manière volontaire, en ignorant l’objectif exact de l’application qu’ils lancent. En novembre, les PC générant du Zcash qui ont été identifiés ont produit l’équivalent de jusqu’à 6.000 dollars de bénéfice net par semaine pour les criminels cachés derrière ces logiciels.
 
L’une des principales particularités des monnaies reposant sur la Blockchain est leur capacité à créer une nouvelle unité de valeur (autrement dit une pièce virtuelle) en recourant à la puissance de calcul des machines sur lesquelles sont installés des « logiciels de minage » « spécialisés. Parallèlement, le concept de Blockchain implique que, plus nombreuses sont les pièces qui y sont produites et plus de temps et de puissance de calcul sont nécessaires pour y créer une nouvelle pièce. Lorsque le Bitcoin a été introduit en 2009 comme première crypto-devise connue et la plus populaire, il fallait à un utilisateur enthousiaste équipé d’un PC de gamme moyenne deux ou trois jours pour produire des milliers de pièces. De nos jours, il faudrait des milliers d’années ainsi qu’une puissance de calcul et des coûts d’électricité énormes pour produire une seule pièce. Mais ce n’est pas le cas pour certaines crypto-devises alternatives reposant sur la Blockchain, comme le Zcash. Tout comme pour les Bitcoins en 2009, il est actuellement relativement facile de produire du Zcash. En effet, il n’a été introduit que voici quelques mois et, jusqu’à présent, le nombre des pièces de Zcash qui ont été générées est encore limité. Contrairement au Bitcoin, le cours du Zcash a toutefois commencé à augmenter considérablement dès le départ. A un moment donné, ce cours s’est élevé à $10.000. Ce qui a évidemment rendu le Zcash très attrayant pour les cybercriminels.
 
“Le problème, c’est que les logiciels de minage ne sont pas des maliciels et la plupart des fournisseurs de sécurité les détectent comme des logiciels « propres ». Par le passé, nous avons vu comment des botnets de minage – des réseaux d’ordinateurs infectés qui installent des programmes de minage – ont utilisé des PC de victimes pour générer de nouveaux Bitcoins. Finalement, le processus de production de Bitcoins a perdu toute valeur en raison de la quantité énorme de temps et de moyens qui étaient nécessaires pour acquérir une fraction de Bitcoin, et les botnets de minage ont disparu. Le grand lancement annoncé de Zcash peut entraîner la réapparition de ces formes de botnets", indique Alexander Gostev, Chief Security Expert de la Global Research and Analysis Team chez Kaspersky Lab.

Le téléchargement d’un logiciel de minage sur un PC n’a pas nécessairement de grandes conséquences pour les données d’un utilisateur. Cela entraînera toutefois une hausse de la consommation d’énergie de la machine, qui se traduira par des factures d’électricité plus élevées. Une autre conséquence : une forte sollicitation de la mémoire RAM du PC, étant donné que les logiciels de minage peuvent consommer jusqu’à 90 % de la mémoire disponible, ce qui ralentit considérablement les performances du PC. Pour protéger les PC contre leur utilisation comme outils de minage pour Zcash ou tout autre monnaie cryptographique, il est conseillé aux utilisateurs de vérifier que leur solution de sécurité peut détecter les logiciels légaux et les bloquer lorsque ceux-ci sont utilisés à des fins préjudiciables. Les produits de Kaspersky Lab sont équipés de cette fonctionnalité, qui peut être définie dans les Paramètres avancés, sous Menaces et exclusions.

Les logiciels auxquels les criminels font appel pour générer du Zcash sur les machines d’utilisateurs sont détectés par les produits de Kaspersky Lab avec les noms de détection suivants :

  • RiskTool.Win64.BitCoinMiner.bez
  • RiskTool.Win64.BitCoinMiner.bfa

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Publié dans : #High Tech

AVM présente la FRITZ!Box 4040, un routeur polyvalent utilisable sans modem dédié, qui peut être connecté au modem de n’importe quel fournisseur. Ce modèle d’entrée de gamme peut être relié à un modem câble, DSL ou fibre optique, ou à des réseaux existants. Le routeur supporte aussi une liaison Internet via un dongle 3G ou 4G. Les utilisateurs bénéficient d’une connexion rapide à l’Internet : aussi bien en WiFi AC avec une vitesse maximale de 866 Mbps qu’en WiFi N avec une vitesse maximale de 400 Mbps, pour un transfert de données sans fil. Avec la FRITZ!Box 4040, vous ne serez plus jamais contrarié par une connexion lente ou des streams vidéo qui broutent. 

 La FRITZ!Box 4040 est entre autres dotée d’un port gigabit-WAN, de quatre ports gigabit-LAN pour les applications devant traiter de grandes quantités de données, et d’un port USB 3.0 et un USB 2.0 dédiés aux appareils en réseau comme les imprimantes et les supports de stockage. Les smartphones peuvent être aisément connectés à la FRITZ!Box via WiFi et utilisés comme téléphones VoIP. La FRITZ!Box 4040 – proposée à un prix indicatif de 89 euros – est fournie avec la dernière version de FRITZ!OS.
 
Adaptée aux appareils sans fil qui requièrent une grande capacité de données
D’autres appareils sans fil peuvent être connectés à la FRITZ!Box 4040, d’une pression sur le bouton WPS. Grâce aux quatre ports gigabit-Ethernet-LAN, la FRITZ!Box est adaptée aux applications requérant de grandes quantités de données, comme les vidéos 4K, les jeux, la WebTV et la vidéo à la demande via le câble Ethernet.
 
Des photos, des vidéos, de la musique et plus encore sur le réseau domestique complet
La FRITZ!Box 4040 streame les photos, la musique, les vidéos et d’autres données sur le réseau complet. Même lorsque l’ordinateur est éteint, les appareils tels que les supports de stockage et les imprimantes qui y sont reliés via USB 3.0/2.0 peut être aisément intégrés au réseau domestique via des serveurs d’impression et média. En outre, vous bénéficiez partout et à tout moment d’un accès sécurisé au réseau domestique via l’Internet grâce au service MyFRITZ!
 
Des appels sur smartphone via l’Internet
FRITZ!App Fon permet d’associer aisément un smartphone à la FRITZ!Box via WiFi et de l’utiliser comme téléphone VoIP. Chaque ligne téléphonique peut ainsi passer par l’Internet. MyFRITZ!App et FRITZ!App WLAN sont quelques-unes des autres FRITZ!Apps pratiques et gratuites.
 
Les fonctions polyvalentes de FRITZ!OS et 5 années de garantie
Comme toujours, les utilisateurs bénéficient de 5 années de garantie sur la nouvelle FRITZ!Box 4040. En outre, ils profitent des fonctions polyvalentes de FRITZ!OS, dont l’accès sans fil pour les utilisateurs invités, le contrôle parental et le VPN. L’interface utilisateur s’adapte automatiquement aux smartphones et aux tablettes. Enfin, la FRITZ!Box peut être régulièrement mise à jour de façon gratuite et dispose ainsi de nouvelles fonctions.
 
Les principales caractéristiques de la FRITZ!Box 4040

  • Port Gigabit-WAN pour une connexion à un modem câble, DSL ou fibre optique, ou à un réseau existant
  • 2 x 2 WiFi AC+N bi-bande (866 Mbps + 400 Mbps)
  • 4 x gigabit-LAN pour des liaisons et des réseaux via le câble LAN
  • 1 x port USB 3.0 et 1 x port USB 2.0 pour les imprimantes/supports de stockage
  • FRITZ!NAS : permet aux utilisateurs d’accéder à leur données à la maison via une application ou un navigateur, partout et à tout moment
  • Le serveur média streame de la musique, des photos et des vidéos vers des récepteurs appropriés (SMB, FTP, UPnP AV)
  • FRITZ!App Fon permet de téléphoner via l’Internet – intégration des iPhones et des smartphones Android via WiFi
  • Supporte les dongles 3G et 4G pour une liaison Internet via le réseau mobile
  • Configuration aisée via l’interface du navigateur

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Publié le par Defthunder
Publié dans : #High Tech

Administrée par BD myShopi, myShopi est devenue la plateforme par excellence dédiée aux promotions et au shopping. Elle se compose d'une appli, d'un site Internet et des folders que vous recevez chaque semaine dans votre boîte aux lettres. Par le biais de différents canaux, myShopi aide les consommateurs à faire des économies sur leurs courses hebdomadaires et leur simplifie la vie.

Les 4 principales fonctionnalités de myShopi sont les cartes de fidélité numériques, les cashbacks, les listes de course et les folders publicitaires numériques. Les nouveaux chiffres confirment que myShopi reste la 1ère plateforme promotionnelle belge. MyShopi termine l'année en beauté avec plus de 1 000 000 téléchargements de l'appli belge et 500 000 utilisateurs actifs chaque mois. Cela fait longtemps déjà que myShopi est la principale appli dédiée aux promotions et au shopping et qu'elle fait partie des plus grandes applis belges en général. Les récents chiffres confirment ces tendances.

Chaque mois, les utilisateurs de myShopi enregistrent environ 1 200 000 sessions dans l'appli myShopi et sur le site Internet. Deux tiers de ces sessions ont lieu dans l'application, ce qui confirme la stratégie « app first » de myShopi. « L'an dernier, la croissance a été explosive », selon Tim De Witte, CCO de BD myShopi. « Le nombre de téléchargements a augmenté de 50 % par rapport à la même période de l'année précédente. Et nous comptons désormais deux fois plus d'utilisateurs actifs. »

BD myShopi continue de miser sur l'innovation. L'appli myShopi et le site Internet www.myShopi.be proposent désormais des folders interactifs. Les utilisateurs peuvent cliquer sur chaque produit qui les intéresse. Ils sont ensuite renvoyés vers la boutique en ligne de l'annonceur pour leur permettre d'acheter le produit en question.

Au total, myShopi regroupe les folders de plus de 200 commerçants au détail belges, dont Media Markt, A.S.Adventure, Ici Paris XL, Weba, Blokker, Hema, Coolblue et Bart Smit.

Les utilisateurs de myShopi sélectionnent un folder interactif, cliquent sur le produit de leur choix, visualisent davantage d'informations et sont directement renvoyés vers le site Internet mobile du magasin pour leur permettre d'acheter le produit. Depuis peu, vous pouvez aussi chercher et comparer des produits et promotions dans la barre de recherche, dans la partie supérieure du site Internet et de l'appli. « La clef de notre succès ? L'innovation constante combinée à un contenu promotionnel fort et à un astucieux mélange de marketing média », affirme Sophie Docx, Marketing Manager chez BD myShopi.

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Publié dans : #High Tech

Les résultats d’une enquête réalisée par Kaspersky Lab et B2B International révèlent qu’un parent sur trois n’a plus aucun contrôle sur ce que son enfant voit et fait en ligne. Même lorsqu’ils disposent d’outils de contrôle parental, les adultes ignorent souvent comment réagir à un comportement en ligne spécifique de leurs enfants. Kaspersky Lab a complété sa solution de protection des enfants contre les menaces numériques en y intégrant de nouvelles fonctions pour les plateformes iOS et Android. Les enfants peuvent à présent demander à distance à leurs parents, d’une simple pression sur un bouton, pour avoir accès à un site ou une application bloqué. Les parents bénéficient en outre des conseils pratiques de psychologues dès que Kaspersky Safe Kids enregistre des situations délicates.
 


Les parents voient apparaître ces conseils comme une remarque dans les paramètres de Kaspersky Safe Kids et dans un rapport sur l’activité Internet de leur enfant sur le portail « Mon Kaspersky ». Les conseils peuvent également s’afficher comme partie intégrante d’une notification urgente envoyée sur le téléphone mobile d’un parent, par exemple quand un enfant essaie d’ouvrir un site dans une catégorie bloquée par les parents (un site contenant des propos obscènes, par exemple).
 
Les conseils de psychologues intégrés dans la nouvelle version de Kaspersky Safe Kids permettent aux parents non seulement d’évaluer de façon adéquate le risque couru par leur enfant, mais également de revoir leur approche de la sécurité en ligne de leur enfant. Les parents reçoivent des conseils sur des sites et des applications inappropriés, lorsque de nouveaux contacts suspects apparaissent, quand des achats en ligne sont réalisés, lors d’une utilisation excessive d’Internet et dans plusieurs autres situations.
 
"Quel que soit le produit que nous développons, nous mettons toujours tout en œuvre pour qu’il soit aussi convivial et intuitif que possible. Quand il s’agit de la sérénité des parents et de la protection des enfants, c’est plus impératif que jamais. Nous voulons que notre solution visant à protéger les enfants en ligne offre davantage qu’une simple assistance technique; elle doit également être un partenaire pour les parents. Kaspersky Safe Kids va au-delà du simple contrôle des activités Internet de leurs enfants. Nous voulons en effet aider les parents à mieux cerner les raisons pour lesquelles leurs enfants se comportent comme ils le font et pourquoi ils sont intéressés par un contenu déterminé. Nous estimons que les conseils de psychologues n’ajoutent pas uniquement un élément humain au programme – ils font passer la protection à un niveau tout à fait inédit", souligne Martijn van Lom, Country Manager Benelux de Kaspersky Lab.
 
Une autre nouvelle fonction de produit dans la version Android permet aux enfants de demander l’accès à des sites ou applications bloqués. Si un parent a configuré Kaspersky Safe Kids pour empêcher qu’un enfant n’utilise ce type spécifique de sites ou d’applications, une fenêtre y apparaît qui interdit l’accès lorsqu’un enfant tente d’ouvrir le site ou l’application. Désormais, l’enfant peut envoyer une demande d’accès directement de cette fenêtre. Si le parent le juge opportun, il peut autoriser cette demande d’une simple pression sur un bouton. Pour les iPhones et iPads, cette fonction ne marche que pour les sites Web.
 
En plus des fonctions décrites ci-dessus, la solution aide les parents à rester informés de ce que font leurs enfants en ligne, combien de temps ils passent sur Internet, quels sites ils visitent, à quels jeux ils jouent, avec qui ils communiquent sur les réseaux sociaux et où ils vont.

La nouvelle mouture de Kaspersky Safe Kids est disponible dès à présent sur www.kaspersky.be/safe-kids. Les nouvelles fonctions seront également disponibles en 2017 pour Windows et Mac.

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Publié le par Defthunder
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Au plan mondial, le secteur de la sécurité informatique va au-devant d’une grave pénurie d’1,5 million de professionnels à l’horizon de 2020  et une action urgente est donc nécessaire pour faire face à ce déficit de compétences toujours plus important. Tel fut le principal point de discussion abordé lors d’un événement d’une journée organisé par European Schoolnet et Kaspersky Lab, et axé sur la crise à laquelle se confronte le secteur de la cybersécurité et les façons de ‘sécuriser le futur’ de la profession.

Accueilli par le Future Classroom Lab, un environnement d'apprentissage inspirant situé à Bruxelles, l’événement fut l’occasion pour des intervenants clés du secteur d’examiner ce qui peut être fait pour encourager plus de jeunes à embrasser des carrières dans la cybersécurité afin de sauvegarder notre environnement en ligne dans les années à venir. Alors que des rapports estiment que la demande mondiale d’experts en cybersécurité dépassera l’offre d’un tiers avant la fin de la décennie, les experts se sont réunis pour mieux comprendre comment le secteur, les éducateurs et les gouvernements pourraient coopérer pour remédier à ce manque de qualifications croissant.

L’événement, qui coïncidait avec la semaine de l'enseignement de l'informatique, comportait deux sessions distinctes. La session du matin consistait en une table ronde réunissant des intervenants de la Commission européenne, de Deloitte, Robert Half et l’Université de Namur, en plus des contributions de Kaspersky Lab et d’European Schoolnet. L’après-midi, un atelier de co-création interactif visait à approfondir la compréhension des atouts liés aux carrières dans la cybersécurité et à concevoir des moyens permettant de mieux les communiquer aux jeunes.

Certains des principaux défis mis en évidence par les panélistes sont la méconnaissance générale des parcours professionnels dans la cybersécurité, le manque de collaboration entre les universités et le secteur pour créer des filières claires d’accès aux différents métiers, les difficultés perçues de la profession – comme la nature exigeante du travail et l’absence relative de récompense ou d’appréciation pour le travail extrêmement important qui est réalisé.

“Je compare les professionnels de la sécurité aux gardiens de but. Ils sont largement responsables du succès de leur équipe, mais ils ne bénéficient pas nécessairement de la même reconnaissance que les attaquants. Malheureusement, lorsque quelque chose va mal, cela peut devenir vraiment catastrophique et ils sont alors souvent les seuls à porter le chapeau. Les spécialistes de la sécurité ont aujourd’hui une responsabilité énorme. Cela peut effrayer certains jeunes”, dixit Jean-Noël Colin, professeur à l’Université de Namur.

La récente étude de Kaspersky Lab visant à mesurer l’étendue de la crise, “The Cybersecurity Skills Gap: A Ticking Time Bomb” , a montré qu’un très grand nombre de professionnels de la sécurité informatique (93%) reconnaissent que la profession doit évoluer avec le paysage actuel et futur, alors que 87% d’entre eux s’accordent sur la nécessaire contribution des jeunes dans la lutte contre le cybercrime. Alors que les jeunes générations sont plus proches que jamais de la technologie, on risque fort, si leur intérêt n'est pas correctement canalisé ou exploité, de perdre des talents techniques ou pire, les jeunes pourraient être tentés d’utiliser leurs compétences à des fins criminelles.

“La pénurie de compétences en cybersécurité est un problème urgent qui nous affecte tous, dans la mesure où nous vivons des existences de plus en plus numériques”, indique Martijn Van Lom, General Manager Kaspersky Lab Benelux. “Le fossé ne pourra être comblé que par un effort concerté du secteur et de l’enseignement si nous voulons enthousiasmer les jeunes au sujet des carrières dans la cybersécurité. C’est pourquoi les événements comme celui-ci constituent un pas important en avant, en cela qu’il permettent de cristalliser des idées et des efforts collaboratifs pour aborder de front le défi.”

Kaspersky Lab a rejoint récemment la Digital Skills and Jobs Coalition de la Commission européenne, un partenariat multipartite visant à remédier au manque de qualifications numériques en Europe. Cette organisation poursuit le travail de la Grand Coalition for Digital Skills and Jobs.

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Publié le par Defthunder
Publié dans : #High Tech

À l'heure actuelle, les entreprises ne sont pas encore prêtes pour les technologies de collaboration, déclare Marie del Marmol, CEO d’Insight Belux. Les technologies de collaboration visent une collaboration entre les travailleurs grâce aux outils numériques tels que les plateformes vidéo, de messagerie et de conférence dans le cloud. Si les entreprises implémentent ces nouvelles méthodes de travail de manière intelligente, elles peuvent tirer un rendement maximal de leur investissement. C'est certainement le cas pour les moyennes entreprises. Telle est la conclusion d'une étude et d'un rapport du magazine spécialisé Harvard Business Review établis en collaboration avec Insight.


 
Les technologies de collaboration dopent l'efficacité et la productivité
Se réunir partout et à tout moment grâce aux appareils mobiles ? Ce sont surtout les moyennes entreprises qui comprennent l'importance de la vidéoconférence et d'autres outils en nuage, car leurs avantages sont nombreux. Ils permettent de prendre de meilleures décisions, de réduire les frais de déplacement et d'améliorer l'efficacité du management. Grâce à la meilleure flexibilité des applications mobiles, les ventes sont en forte augmentation, car les commerciaux peuvent désormais atteindre instantanément des prospects du monde entier sans devoir se déplacer. En résumé, la collaboration mobile engendre plus d'efficacité, plus de productivité et, au final, plus de bénéfice également. Du moins, si elle s'inscrit dans la culture d'entreprise. Car c'est là que le bât blesse parfois.
 
Marie del Marmol : « Faire de la culture d'entreprise de la collaboration une réalité »
Marie del Marmol, Country Manager d’Insight Belux, pointe le grand défi futur des technologies de collaboration pour les entreprises : « Pour que l'intégration réussisse vraiment, il faut que chacun y soit ouvert. En premier lieu, la direction de l'entreprise, mais certainement aussi les responsables de département. Ils sont aujourd'hui trop peu impliqués dans la nouvelle méthode de collaboration. Et c'est dommage, car ils déterminent dans une large mesure le succès des technologies de collaboration. L'entreprise doit également apporter une réponse à des intérêts apparemment divergents. IT opte par exemple pour le développement ou l'optimisation d'un package existant et HR réclame une nouvelle plateforme web. Il est donc important que tout le monde regarde dans la même direction et que tous les départements soient impliqués dans le projet. »
 
« Vous devrez aussi rallier les jeunes travailleurs à votre cause, car ils sont souvent des early adopters. Ils ont grandi avec des outils interactifs et ont de grandes attentes. Mais le management croit – à tort – que le cloud compromet la sécurité et implique de trop nombreuses restrictions. Cela porte préjudice à l'expérience de l'utilisateur et les jeunes optent alors pour leurs outils habituels. »
 
La migration dans l'environnement IT existant est essentielle
Être culturellement prêt pour la collaboration numérique est une chose, mais l'intégration technique reste également un défi. Vous devrez bien entendu encore intégrer ces appareils dans une structure, qui est souvent dépassée. Cela engendre parfois des problèmes de compatibilité. Des utilisateurs internes d'un système de vidéoconférence se connectent aussi avec des utilisateurs externes de logiciels vidéo freeware. Malheureusement, la compatibilité pose souvent problème et engendre des coûts. La migration dans l'infrastructure IT existante et la collaboration pour y parvenir sont par conséquent des points essentiels.
 
Des spécialistes externes garantissent le succès de la migration
Pour profiter pleinement des possibilités et des avantages des technologies de collaboration, les entreprises doivent de préférence faire appel à un fournisseur externe : un managed service provider (MSP) ou un cloud service provider (CSP). Ce spécialiste est mieux à même d'évaluer les risques et les défis, et de garantir une expérience utilisateur optimale.
 
« Chaque entreprise a des besoins spécifiques en matière d'applications IT. Une collaboration impeccable n'est généralement possible qu'avec une norme uniforme. En lieu et place de Microsoft Lync pour la messagerie instantanée et Cisco pour la vidéoconférence, MSP opte généralement pour une solution hybride unique. Les spécialistes d'Insight déterminent aussi des stratégies pour le futur : migration de l'entreprise dans le cloud, services de networking avec des programmes tels que BYOD et end-to-end software management. La migration se déroule ainsi sans aucun problème et votre entreprise tire pleinement bénéfice de son investissement. »

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Publié le par Defthunder
Publié dans : #High Tech

De quoi avez-vous besoin pour réussir un repas mémorable ? D’après le hipster culinaire Danny Bowien, le chef et le cofondateur de Mission Chinese (New York), il ne faut pas seulement faire impression. « Vous voulez stimuler les gens et veiller à ce qu’ils aient vraiment envie de faire la fête. »

À l’occasion d’un épisode spécial Sonos de la série Mind of a Chef, Danny Bowien remet à plat les conventions en matière de nourriture et de musique afin de rendre les fêtes de décembre vraiment inoubliables. Outre les chefs célèbres que sont Anthony Bourdain, April Bloomfield, Sean Brock et Inaki Aizpitarte, Danny est assisté par ses amis artistes, comme Karen O (Yeah Yeah Yeahs), Jim James (My Morning Jacket), Nancy Whang (LCD Soundsystem), El-P (Run the Jewels), Vince Staples et Meredith Graves (Perfect Pussy). Ensemble, ils passent une soirée inoubliable.

Ce repas est un exemple concret de Playlist Potluck – la nouvelle plate-forme de Sonos et Spotify qui permet aux invités de faire passer un morceau pendant une fête. Cet épisode rassemble tous les ingrédients d’une réunion réussie : un bon repas, des discussions passionnantes et une playlist variée composée des chansons des invités.

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Publié le par Defthunder
Publié dans : #High Tech

Tout le monde peut désormais diffuser de la musique de Spotify via Sonos. Sonos est ainsi le seul système musical domestique qui se contrôle intégralement via l’application Spotify, y compris pour le (dé)groupage aisé de pièces.


Vous pouvez désormais effectuer une série de manipulations avec l’application Spotify :
Où que vous écoutiez de la musique via Spotify, vous pouvez la diffuser aisément sur n’importe quel haut-parleur de Sonos.
Groupez toutes les pièces lorsque vous organisez une soirée.
Montez le volume dans toutes les pièces.
Transférez directement la chanson qui passe dans votre casque sur un haut-parleur de Sonos.
Partagez votre système Sonos avec des amis qui ont l’application Spotify et ont accès à votre réseau Wi-Fi.

L’intégration de Sonos avec Spotify Connect arrive pile au bon moment : les fêtes de fin d’année sont l’occasion idéale de se réunir en famille et entre amis. Afin de rendre cette époque de l’année encore plus festive, nous avons lancé la Playlist Potluck – une collaboration avec Spotify permettant aux invités de confirmer leur présence en suggérant une chanson qu’ils aiment. Notre nouvelle étude confirme que la musique est non seulement plus importante pour vos invités que le lieu, les boissons et les plats que vous avez préparés – mais en plus elle donne meilleur goût à la nourriture et aux boissons (d’après 62 % des sondés !).

Le réglage Trueplay est désormais disponible pour le Home Cinema grâce à cette mise à jour. Utilisez votre iPhone ou iPad pour analyser la pièce et Trueplay adapte en conséquence chaque woofer et tweeter. Tout ce que vous regardez sera alors encore plus intense, impressionnant et réaliste. Trueplay for music a été lancé plus tôt cette année pour les PLAY:1, PLAY:3 et PLAY:5 – Sonos présente aujourd’hui le réglage Trueplay pour tous les systèmes Home Cinema de Sonos (3.0, 3.1 et 5.1).

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Publié le par Defthunder
Publié dans : #Actu Jeux vidéos, #High Tech

Avec ses licences officielles Gran Turismo, PS4 et PS3, le T300RS GT Edition se positionne pour plonger le joueur dans le meilleur des mondes de Sony Interactive Entertainment et de Polyphony Digital avec sa célèbre série de simulation automobile, Gran Turismo. Ce volant allie les meilleures technologies actuellement disponibles et issues d’une expérience racing débutée en 1993 !


 
Sous le capot, des technologies de pointe
 
Thrustmaster, fort de ses échanges avec la communauté racing et de son approche écosystème, propose dans la perspective de Gran Turismo Sport un nouveau volant : le T300RS GT Edition sous licence officielle Gran Turismo. Il s’appuie sur des technologies parfaitement maîtrisées et développées par Thrustmaster, en premier lieu desquelles un moteur industriel à retour de force brushless de 1080°. Les pilotes apprécieront sa souplesse, sa fluidité, sa facilité d’utilisation tout comme sa réactivité et le réalisme du retour de force.

L’emploi d’un système double courroie est pour beaucoup dans la souplesse du T300RS GT Edition et les puristes seront sensibles à son silence. A la souplesse qui caractérise le moteur brushless s’ajoute la très haute précision du volant. Elle résulte de l’emploi de la technologie H.E.A.R.T HallEffect AccuRate Technology(*) avec capteurs magnétiques sans contact, pour une précision de 16 bits (soit 65536 valeurs) qui ne se démentira pas au cours du temps. Le T300RS GT Edition dispose d’une mémoire interne et d’un firmware pouvant être mis à jour, pour être toujours à la pointe des développements et améliorations.
 
T300RS_GTEdition_wheel-pedalSet
Sous les pieds, du nouveau pour encore mieux doser les actions
 
Pour permettre un pilotage encore plus pointu, le T300RS GT Edition est équipé d’un pédalier 3 pédales en métal. Outre la présence d’une pédale d’embrayage qui pousse encore plus loin immersion et réalisme, le pédalier a été développé pour une stabilité exceptionnelle : les manœuvres les plus appuyées ne le feront pas bouger d’un iota. Il mise également sur l’ajustement des pédales d’accélération et d’embrayage, réglables en hauteur et en espacement. Ces pédales en métal sont à long débattement. Pour de vraies sensations de conduite, la pédale de frein dispose d’une résistance progressive. Les têtes de pédale ont été créées pour l’occasion : un design unique pour cette édition spéciale.
 
Au bout des doigts, du sur mesure
 
Le volant du T300RS GT Edition, en métal et avec pourtour gomme, est détachable grâce au système Thrustmaster Quick Release. Il comporte les boutons officiels PlayStation®4 (PS, SHARE, OPTIONS) pour accéder instantanément aux menus et aux fonctions sociales. Avec un diamètre de 28 cm et l’utilisation de métal dans la partie centrale, le volant joue la carte du réalisme. Réalisme que l’on retrouve grâce à son poids de 1,2 kg parfaitement en phase avec le retour de force, dans un ratio qui rend l’inertie du volant aussi vraie que nature. Avec des leviers de vitesse en métal, fixés au volant et de 13 cm de haut, et aux tact switchs éprouvés à plus de 500.000 activations, le passage des rapports sera toujours rapide et efficace pour gagner les précieux centièmes nécessaires.

L’équipement est complet pour permettre de nombreuses allocations de fonctions via les 13 boutons d’action et les boutons directionnels. Avec un angle de rotation réglable de 270° à 1080°, le T300RS GT Edition permet de piloter de manière optimisée tout type de voiture. Toujours pour une approche de type « conditions de course », ce volant peut être monté non seulement sur des bureaux et autres tables mais également sur des cockpits ! Il est compatible avec les diverses composantes de l’écosystème racing Thrustmaster, que cela soit les roues détachables (599XX EVO 30 Wheel Add-On Alcantara Edition**, TM Leather 28 GT Wheel Add-On, Ferrari F1 Add-on**, Ferrari GTE Add-on**, T500RS GT Wheel** et Base-Fixed Paddle Shifters kit**), le pédalier (T3PA-PRO **) ou encore les boîtes de vitesses (TH8A** et TH8RS**)
 


Le T300RS GT Edition va permettre aux racers de disposer d’un nouveau volant, sous licence Gran Turismo, pour s’entraîner avant la sortie du jeu Gran Turismo Sport. Un nouveau volant plus haut de gamme que le célèbre T500RS, conçu pour la compétition eSport en étroite collaboration avec le créateur du jeu, Monsieur Kazunori Yamauchi, sera lancé pour la sortie de Gran Turismo Sport.
 
• Le T300RS GT Edition est disponible au prix de vente public conseillé de 399,99 € TTC

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