La Corée du Nord soupçonnée
Il consiste à se connecter simultanément à un serveur de manière à l’empêcher de répondre aux trop nombreuses requêtes de ses clients. Rien de très sophistiqué toutefois, le ministère
américain de la Sécurité intérieure a même précisé que ce type d’attaque était pratiquement quotidien. Toutefois, la simultanéité de ces offensives dans les deux pays fait penser à certains
députés sud-coréens que la Corée du Nord pourrait se trouver derrière cette manoeuvre.
Si selon les experts, ces attaques ne provenaient pas de serveurs situés sur le territoire nord-coréen, cela ne blanchit pas pour autant le régime de Pyongyang. Le mois dernier, la République
populaire démocratique de Corée avait prévenu qu’elle était prête pour une « guerre de haute technologie » contre le Sud. Certains experts du pays, comme Bruce Kingner, spécialiste à la
Heritage Foundation, présument même que l’armée nord-coréenne dispose d’une unité d’un millier de pirates informatiques mise sur pieds il y a dix ans.

/image%2F0883053%2F20210625%2Fob_93f66a_humble-bundle-logo.png)

