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Le futur système d’exploitation aura une base Linux, et que son concepteur le veut particulièrement simple et léger. Google le dit principalement destiné aux netbooks, mais n’oublie pas de préciser qu’il sera compatible avec tout autre type d’ordinateur. Là aussi une manière d’avancer discrètement, mais qui n’aura trompé personne.
« Rapidité, simplicité et sécurité sont les fondements de Google Chrome OS », c’est ainsi que le décrivent Sundar Pichai, vice-président produit et Linus Upson, l’ingénieur en charge du projet à Mountain View avant d’ajouter : « Comme nous l'avons fait avec notre navigateur Google Chrome, nous revenons aux fondamentaux et repensons complètement l'architecture du système, pour que les utilisateurs n'aient plus à se préoccuper des virus, des malwares ou de mises à jour de sécurité. Ça doit simplement fonctionner ».
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Microsoft voudrait donc mettre fin aux procédures en cours à son sujet à la Commission Européenne, notamment au moyen de négociations. La firme de Bilou, qui a déjà été condamnée à près de 1,7
milliard d’euros d’amende par Bruxelles, cherche donc désormais un arrangement à l’amiable.
Rappelons que la Commission Européenne a ouvert un certain nombre d’enquêtes autour de Microsoft, soupçonnant l’entreprise de pratiques anticoncurrentielles. Ce sont principalement les logiciels
Internet Explorer 8 ainsi que la suite Office qui sont dans la ligne de mire de Bruxelles, qui reproche à l’éditeur de les imposer par rapport à la concurrence. De son côté, Microsoft prend les
devants, et a déjà annoncé récemment que Windows 7 sera livré sans Internet Explorer, reprenant ainsi l’exemple de Windows XP N en son temps, livré sans Windows Media Player suite à une
condamnation de la Commission Européenne. Cette dernière a pourtant critiqué cette récente décision de Microsoft. Un arrangement à l’amiable semble donc être une solution plus viable pour
l’éditeur, qui tente tant bien que mal de sauver son image et ses produits en Europe.
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Bien entendu, et comme cela est régulièrement le cas pour Apple, ces informations sont à prendre avec des pincettes. Mais avec cette nouvelle commande, les spéculations vont bon train. Et
c’est l’iPod touch qui fait partie des premiers candidats à une importante mise à jour, aux côtés de l’iPod nano. Tous deux pourraient en effet se voir équipés d’un appareil photo, du même type
que celui embarqué dans l’iPhone 3G S.
Si les quantités de capteurs commandées n’ont pas été précisées, il est en revanche certain qu’elles ne concernent pas uniquement l’iPhone 3G S, tant la commande surpasse la production actuelle
du téléphone. Autre indice de taille, bien que pas nécessairement plus fiable : des coques prototypes de ces deux baladeurs dans leur nouvelle version ont pu être aperçues sur la toile, et
montrent bien l’orifice prévu pour accueillir un appareil photo, du même type que celui de l’iPhone. Pour finir, un nouveau firmware pour l’iPod touch aurait d’ores et déjà été détecté. Comment ?
Grâce à un outil pour développeur capable de détecter et de régérencer la version du firmware du baladeur connecté, et qui aurait ainsi trouvé la trace d’un certain firmware nommé «iPod3,1», un
numéro qui n’existe pas encore dans les baladeurs actuels. Un nouvel iPod touch est-il donc à venir ? Pour l’instant, tout le laisse penser. Inutile de préciser qu’Apple, comme à son habitude, se
refuse à tout commentaire, et va laisser enfler la rumeur jusqu’à ce que celle-ci soit éventuellement confirmée...
